Quand vous détenez des actions ou des FNB américains ou internationaux, votre rendement réel en dollars canadiens dépend de deux facteurs distincts : la performance du placement lui-même, et la fluctuation du taux de change — et ce deuxième facteur peut, à lui seul, ajouter ou retrancher plusieurs points de pourcentage à votre rendement, sans rapport avec la qualité de vos placements. C’est ce qu’on appelle le risque de change : la valeur d’un actif étranger, une fois convertie en dollars canadiens, varie selon que le huard se renforce ou s’affaiblit face à la devise étrangère. Pour un investisseur canadien, dont le marché boursier national ne représente qu’une fraction modeste de l’économie mondiale, investir à l’international est presque incontournable pour une bonne diversification — mais cela implique nécessairement d’accepter, de gérer, ou de neutraliser ce risque de change. Les fournisseurs de fonds offrent généralement deux versions d’un même produit : une version non couverte, exposée pleinement aux fluctuations de devise, et une version couverte, qui neutralise cette exposition moyennant un coût. Ce guide vous explique ce mécanisme, ses coûts réels, et comment décider si la couverture de change a sa place dans votre portefeuille.
Beaucoup d’investisseurs canadiens qui achètent des FNB américains ou internationaux ne réalisent pas pleinement qu’ils prennent, du même coup, une position implicite sur le taux de change — une décision qui peut avoir un impact aussi important que le choix des titres eux-mêmes. Ce guide démystifie ce facteur souvent négligé, pour vous aider à décider en toute connaissance de cause.
Note : cet article a une visée éducative sur le fonctionnement du risque de change et des produits couverts. Il ne constitue pas une prédiction sur l’évolution future des devises ni une recommandation de placement précise.
Sommaire
- Qu’est-ce que le risque de change
- Pourquoi la diversification internationale l’expose à ce risque
- Un exemple chiffré de l’impact réel
- FNB couverts vs non couverts : comment ça marche
- Le coût réel de la couverture de change
- Actions ou obligations : où la couverture importe le plus
- Les erreurs à éviter
- Questions fréquentes
Qu’est-ce que le risque de change
Avant d’aborder les stratégies de gestion, clarifions ce que représente exactement ce risque, souvent invisible pour les investisseurs qui n’y prêtent pas attention.
La définition. Le risque de change désigne l’incertitude liée aux fluctuations de la valeur d’une devise par rapport à une autre. Pour un investisseur canadien qui détient des placements libellés en devises étrangères (actions américaines, FNB internationaux, obligations étrangères), la valeur de ces placements, une fois convertie en dollars canadiens, varie non seulement selon la performance du placement lui-même, mais aussi selon l’évolution du taux de change entre le dollar canadien et la devise du placement.
Un exemple simple pour comprendre l’idée. Imaginez que vous prévoyez acheter une paire de chaussures en ligne, facturée en dollars américains. Si le dollar canadien s’affaiblit par rapport au dollar américain avant votre achat, cette même paire de chaussures vous coûtera plus cher en dollars canadiens, même si son prix affiché en dollars américains n’a pas changé. Le même principe s’applique à un placement étranger : sa valeur en dollars canadiens fluctue avec le taux de change, indépendamment de sa performance sous-jacente.
Qui est concerné. Tout investisseur canadien qui détient des fonds communs de placement ou des FNB non couverts composés de titres étrangers fait face à ce risque de change. Ce n’est pas une exception rare : c’est la réalité de la grande majorité des portefeuilles diversifiés à l’international.
Un effet à double tranchant. Le risque de change n’est ni automatiquement favorable ni automatiquement défavorable : si le dollar américain se renforce par rapport au dollar canadien, vos placements américains non couverts gagnent en valeur une fois convertis en dollars canadiens, au-delà de leur performance propre. Si le dollar américain s’affaiblit, l’inverse se produit, réduisant votre rendement converti, même si le placement sous-jacent a bien performé dans sa devise d’origine.
Pourquoi la diversification internationale l’expose à ce risque
Voici pourquoi la plupart des investisseurs canadiens ne peuvent pas simplement éviter ce risque en se limitant au marché national — et pourquoi ce n’est généralement pas souhaitable non plus.
La taille modeste du marché canadien. Le Canada représente une part relativement faible de l’économie mondiale et de l’indice boursier mondial des marchés développés. Se limiter uniquement aux actions canadiennes concentre votre portefeuille dans une fraction seulement de l’univers de placement disponible, souvent avec une surreprésentation de certains secteurs (ressources naturelles, services financiers).
L’argument en faveur de la diversification internationale. Investir dans des actifs étrangers (américains et internationaux) donne accès à un éventail beaucoup plus large de secteurs, d’entreprises et de marchés, avec des rendements qui varient souvent d’une région à l’autre selon les conditions économiques locales. Cette diversification géographique est généralement considérée comme bénéfique pour un portefeuille à long terme.
Le compromis inévitable. Cette diversification a cependant un prix implicite : dès que vous détenez des actifs libellés en devises étrangères, vous acceptez, consciemment ou non, une exposition au risque de change. Il n’existe pas de façon de bénéficier pleinement de la diversification internationale tout en évitant complètement ce risque — à moins d’opter pour un produit spécifiquement couvert (voir plus loin).
La devise comme source de risque à budgétiser. Les professionnels de la gestion de portefeuille considèrent généralement la devise comme une source de risque à part entière, au même titre que le choix des titres ou la répartition entre catégories d’actifs, et qui mérite une réflexion consciente plutôt que d’être ignorée par défaut.
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Un exemple chiffré de l’impact réel
Rien ne vaut un exemple concret pour saisir l’ampleur réelle de cet impact, qui dépasse souvent l’intuition des investisseurs.
Un exemple observé sur dix ans. Un grand indice boursier américain largement suivi a procuré, sur une période de dix ans se terminant récemment, un rendement annuel composé d’environ 15,9 % lorsque converti en dollars canadiens, comparativement à environ 13,2 % en dollars américains pour ce même placement non couvert. L’écart d’environ 2,7 points de pourcentage par année, cumulé sur une décennie, représente une différence considérable — entièrement attribuable aux mouvements du taux de change, et non à la performance du placement lui-même.
Un exemple où la devise éclipse le rendement. Le phénomène inverse est aussi possible, et particulièrement marqué pour les placements à revenu fixe. Prenons un exemple : un investisseur canadien détient des obligations du gouvernement américain offrant un rendement de 3 %. Si, pendant la période de détention, le dollar canadien se renforce de 10 % par rapport au dollar américain, cette appréciation de la devise éclipse largement le rendement de 3 % obtenu sur l’obligation elle-même, entraînant une perte nette une fois convertie en dollars canadiens.
Pourquoi cet exemple est particulièrement révélateur. Ce deuxième exemple illustre bien pourquoi le risque de change est jugé particulièrement préoccupant pour les placements à revenu fixe (obligations) par rapport aux actions : le rendement attendu d’une obligation est généralement plus modeste que celui des actions, ce qui rend plus probable qu’un mouvement de devise, même modéré, vienne dominer complètement le rendement du placement sous-jacent.
Ce que cela signifie pour vous. Ne présumez jamais que le rendement affiché d’un indice ou d’un fonds étranger, tel que rapporté dans les médias financiers dans sa devise d’origine, correspond exactement à ce que vous recevrez en tant qu’investisseur canadien. La conversion en dollars canadiens peut significativement modifier ce résultat, dans un sens ou dans l’autre.
FNB couverts vs non couverts : comment ça marche
Face à ce risque, l’industrie des fonds offre généralement deux versions d’un même produit. Voici comment elles se distinguent et fonctionnent.
Le FNB non couvert. Cette version reflète la pleine exposition au risque de change : votre rendement, une fois converti en dollars canadiens, dépend à la fois de la performance du placement sous-jacent et de l’évolution du taux de change. C’est l’option par défaut, sans démarche additionnelle de la part du gestionnaire de fonds pour neutraliser cet effet.
Le FNB couvert (« CAD-Hedged »). Cette version vise à neutraliser l’effet des fluctuations de devise, de façon à ce que votre rendement en dollars canadiens dépende uniquement de la performance du placement sous-jacent, sans égard aux mouvements du taux de change. Le gestionnaire du fonds accomplit cela en prenant des positions sur des contrats à terme sur devises, généralement ajustées mensuellement.
Le mécanisme simplifié de la couverture. La couverture consiste essentiellement à prendre, dans la devise étrangère, une position qui compense la valeur du portefeuille sous-jacent : si la devise étrangère perd de la valeur par rapport au dollar canadien, les pertes de conversion sont compensées par les gains du contrat de change à terme, et vice-versa.
La disponibilité de ces produits. Une part importante des FNB cotés au Canada offrent une version couverte contre le risque de change, et cette proportion est encore plus élevée si l’on inclut les fonds à gestion active, où les gestionnaires de portefeuille couvrent souvent, en tout ou en partie, l’exposition aux devises étrangères.
Un risque résiduel, même dans un fonds « couvert ». Point important à connaître : la couverture n’est généralement pas parfaite ni instantanée. Comme l’exposition réelle du portefeuille et les taux de change évoluent quotidiennement, un risque résiduel subsiste entre les dates d’ajustement de la couverture (souvent mensuelles). Un fonds « couvert » n’élimine donc pas complètement le risque de change, mais le réduit substantiellement.
Le coût réel de la couverture de change
La couverture de change n’est pas gratuite. Voici ce qu’elle coûte réellement, et comment ce coût se distingue des frais de gestion habituels.
Ce n’est généralement pas inclus dans le RFG. Contrairement à une idée reçue, le ratio des frais de gestion d’un FNB couvert et de sa version non couverte est généralement identique ou très similaire. Le coût de la couverture ne provient donc pas de frais de gestion supplémentaires, mais plutôt de coûts de transaction et de portage liés aux contrats à terme utilisés pour la couverture.
Les coûts de transaction. Les coûts associés à l’achat des contrats à terme sur devises pour effectuer la couverture sont généralement modestes, se chiffrant en quelques points de base seulement pour des opérations de cette nature.
Le coût de portage : l’élément le plus significatif. Le coût le plus important de la couverture de change provient du portage, lié à l’écart de taux d’intérêt entre les deux devises concernées. Ce coût peut varier dans le temps selon les conditions de marché, et historiquement, la couverture mensuelle de la paire dollar canadien/dollar américain a représenté, en moyenne sur plusieurs années, un coût de l’ordre de quelques points de base annuellement — un coût généralement modeste, mais qui peut fluctuer selon l’écart de taux d’intérêt entre les deux pays à un moment donné.
Le compromis à considérer. Ce coût de couverture, bien que généralement limité, doit être mis en balance avec l’objectif recherché : si vous voulez éliminer l’incertitude liée à la devise pour vous concentrer uniquement sur la performance du placement sous-jacent, ce coût représente le prix de cette tranquillité d’esprit. Si vous êtes à l’aise avec cette incertitude supplémentaire (voire si vous y voyez une diversification additionnelle bienvenue), l’option non couverte évite ce coût.
L’idée à intégrer : il n’existe pas de réponse universelle à la question « faut-il couvrir le risque de change ? » — cela dépend de vos convictions (croyez-vous que le dollar canadien va se renforcer ou s’affaiblir ?), de votre tolérance à une source de risque additionnelle, et du type de placement concerné. Ce qui compte surtout, c’est de prendre cette décision consciemment plutôt que par défaut. Beaucoup d’investisseurs achètent un FNB américain ou international sans même réaliser qu’ils ont le choix entre une version couverte et non couverte, et encore moins qu’ils viennent de prendre, implicitement, une position sur l’évolution future du taux de change. Prenez le temps de vérifier, pour chaque fonds étranger que vous détenez, s’il existe une version couverte, et réfléchissez consciemment à laquelle correspond le mieux à votre vision et à votre tolérance au risque.
Actions ou obligations : où la couverture importe le plus
La décision de couvrir ou non n’a pas la même importance selon le type de placement détenu. Voici pourquoi cette distinction compte.
Pour les obligations étrangères : la couverture est plus répandue. Comme illustré dans l’exemple chiffré plus haut, le rendement attendu d’une obligation est généralement plus modeste que celui d’une action. Cela signifie qu’un mouvement de devise, même relativement modeste, peut facilement dominer ou même annuler entièrement le rendement obtenu sur le placement obligataire lui-même. C’est pourquoi la majorité des FNB obligataires internationaux destinés aux investisseurs canadiens offrent une couverture de change, et pourquoi cette couverture y est jugée particulièrement pertinente.
Pour les actions étrangères : la question est plus nuancée. Les actions ayant un potentiel de rendement plus élevé à long terme, l’effet relatif du risque de change y est généralement moins dominant proportionnellement, bien qu’il demeure significatif comme le montre l’exemple du rendement annualisé différent en dollars canadiens et américains. Pour les actions, la décision de couvrir dépend davantage des convictions personnelles de l’investisseur sur l’évolution future du dollar canadien, et de sa volonté d’accepter cette source de risque additionnelle en échange d’une diversification de devise.
La corrélation entre l’actif et la devise. Un facteur à considérer : la corrélation entre le placement sous-jacent et la devise concernée. Si vous prévoyez qu’une devise donnée va se comporter d’une certaine façon en synchronisation (ou en opposition) avec le placement lui-même, cela peut influencer votre choix de couvrir ou non, bien que prédire cette relation avec certitude demeure difficile.
Aucune réponse universellement optimale. Certains professionnels de la gestion de portefeuille choisissent de couvrir intégralement l’exposition aux devises étrangères pour éliminer cette source de risque, tandis que d’autres choisissent délibérément de conserver une exposition non couverte, la considérant comme une diversification additionnelle légitime. Les deux approches sont défendables selon la philosophie de gestion adoptée.
Une approche pragmatique pour les débutants. Pour un investisseur qui ne souhaite pas se pencher activement sur cette décision, une approche raisonnable consiste à privilégier des produits non couverts pour la portion actions de son portefeuille (où l’effet est moins dominant à long terme) et à considérer des produits couverts pour la portion obligations étrangères (où l’effet peut être plus problématique), tout en reconnaissant qu’il s’agit d’une simplification, pas d’une règle absolue.
Les erreurs à éviter
Erreur 1 — Ignorer complètement l’existence du risque de change. Beaucoup d’investisseurs achètent des FNB américains ou internationaux sans réaliser qu’ils prennent, du même coup, une position implicite sur le taux de change. Prenez conscience de cette dimension avant d’investir, plutôt que de la découvrir après coup.
Erreur 2 — Présumer que le rendement affiché dans les médias correspond à votre rendement réel. Le rendement d’un indice étranger, rapporté dans sa devise d’origine, peut différer significativement de votre rendement réel en dollars canadiens, une fois la conversion de devise prise en compte.
Erreur 3 — Croire que la couverture élimine complètement le risque de change. Un fonds « couvert » réduit substantiellement ce risque, mais un risque résiduel subsiste généralement entre les dates d’ajustement de la couverture. Ce n’est pas une élimination parfaite et instantanée.
Erreur 4 — Négliger l’importance accrue de la couverture pour les obligations étrangères. Le rendement plus modeste des obligations rend le risque de change proportionnellement plus dominant. Si vous détenez des obligations étrangères, la couverture mérite généralement une considération plus sérieuse que pour des actions.
Erreur 5 — Changer fréquemment entre versions couvertes et non couvertes selon des prédictions à court terme. Prédire les mouvements de devises à court terme est notoirement difficile, même pour des professionnels. Un changement fréquent de stratégie basé sur des intuitions à court terme risque de générer des coûts et des décisions mal synchronisées plutôt qu’une réelle valeur ajoutée.
Erreur 6 — Ne pas vérifier si une version couverte existe pour un fonds donné. Tous les fonds étrangers n’offrent pas nécessairement les deux versions. Vérifiez la disponibilité avant de présumer que vous avez ce choix pour un produit spécifique.
Erreur 7 — Considérer la couverture de change comme automatiquement supérieure ou inférieure. Ni la couverture ni l’absence de couverture n’est universellement la meilleure option — cela dépend de votre horizon, de votre tolérance au risque, de vos convictions sur l’évolution des devises, et du type de placement concerné.
Questions fréquentes
Qu’est-ce que le risque de change en investissement ?
Le risque de change désigne l’incertitude liée aux fluctuations de la valeur d’une devise par rapport à une autre. Pour un investisseur canadien détenant des placements libellés en devises étrangères, la valeur de ces placements convertie en dollars canadiens varie selon l’évolution du taux de change, en plus de la performance du placement lui-même.
Pourquoi les investisseurs canadiens ne peuvent-ils pas simplement éviter ce risque ?
Le Canada représente une part relativement modeste de l’économie et des marchés boursiers mondiaux. Se limiter uniquement aux placements canadiens réduit considérablement la diversification géographique et sectorielle disponible. Investir à l’international, généralement considéré comme bénéfique pour la diversification à long terme, implique presque nécessairement d’accepter une forme d’exposition au risque de change, à moins d’opter pour des produits spécifiquement couverts.
Quelle est la différence entre un FNB couvert et un FNB non couvert ?
Un FNB non couvert expose pleinement l’investisseur aux fluctuations du taux de change : le rendement en dollars canadiens dépend à la fois de la performance du placement et de l’évolution de la devise. Un FNB couvert utilise des contrats à terme sur devises pour neutraliser cet effet, de façon à ce que le rendement en dollars canadiens dépende principalement de la performance du placement sous-jacent, indépendamment des mouvements de devise.
La couverture de change coûte-t-elle cher ?
Le coût de la couverture ne provient généralement pas de frais de gestion supplémentaires (le RFG est souvent similaire entre les versions couverte et non couverte), mais plutôt de coûts de transaction et de portage liés aux contrats à terme utilisés. Historiquement, ce coût a représenté, en moyenne sur plusieurs années, quelques points de base annuellement pour la paire dollar canadien/dollar américain, bien qu’il puisse varier selon les conditions de marché.
Pour quel type de placement la couverture de change est-elle la plus pertinente ?
La couverture est généralement considérée comme plus pertinente pour les obligations étrangères, dont le rendement attendu est plus modeste, rendant plus probable qu’un mouvement de devise domine ou annule complètement ce rendement. Pour les actions, dont le potentiel de rendement est plus élevé, l’effet relatif du risque de change est proportionnellement moins dominant, bien qu’il demeure significatif; la décision de couvrir dépend alors davantage des convictions personnelles de l’investisseur.
Un fonds « couvert contre le risque de change » élimine-t-il complètement ce risque ?
Pas entièrement. La couverture est généralement ajustée à intervalles réguliers (souvent mensuellement), et un risque résiduel subsiste entre ces dates d’ajustement, puisque l’exposition réelle du portefeuille et les taux de change évoluent quotidiennement. La couverture réduit substantiellement le risque de change, sans l’éliminer parfaitement.
Devrais-je choisir des FNB couverts ou non couverts pour mon portefeuille ?
Il n’existe pas de réponse universelle. Cela dépend de vos convictions sur l’évolution future des devises, de votre tolérance à cette source de risque additionnelle, et du type de placement concerné (les obligations étrangères justifient généralement une réflexion plus sérieuse sur la couverture que les actions). L’important est de prendre cette décision consciemment, en comprenant les compromis, plutôt que par défaut sans y avoir réfléchi.
Sources officielles
- Autorité des marchés financiers
- Épargne et placements — Agence de la consommation en matière financière du Canada
- Taux de change — Banque du Canada
- Investissements — Autorité des marchés financiers
Cet article a une visée informative et éducative et ne constitue pas un conseil en placement personnalisé, ni une prédiction sur l’évolution future des devises. Les exemples chiffrés sont fondés sur des données historiques et ne garantissent pas les résultats futurs. Pour une stratégie de gestion du risque de change adaptée à votre portefeuille, consultez un conseiller en placement. Pour en savoir plus sur notre démarche, consultez notre méthodologie éditoriale.

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