CPE, garderie subventionnée ou non subventionnée : les coûts réels et le crédit d’impôt

Au Québec, une place en service de garde subventionné (CPE, garderie subventionnée ou milieu familial reconnu) coûte une contribution réduite de 9,65 $ par jour, alors qu’une place non subventionnée est facturée au tarif que fixe chaque service. Entre les deux, un crédit d’impôt remboursable et une déduction fédérale peuvent réduire l’écart de façon marquée … Continuer la lecture

Les crédits d’impôt transférables au conjoint : qui doit les réclamer pour payer moins

Un crédit d’impôt non utilisé ne disparaît pas toujours : dans un couple, il peut souvent être « récupéré » par l’autre conjoint. Mais tous les crédits ne se transfèrent pas, et certains se réclament au contraire à la bonne personne plutôt que de se transférer. Savoir lesquels est la clé pour ne pas laisser … Continuer la lecture

Transférer ses frais de scolarité à un parent ou à un conjoint : crédit d’impôt, report et limites

Un étudiant qui a peu de revenus ne peut pas toujours utiliser en entier son crédit d’impôt pour frais de scolarité : le crédit n’est utile que s’il y a de l’impôt à réduire. La partie inutilisée peut alors être transférée à un parent ou à un grand-parent, ou encore reportée aux années suivantes. Mais … Continuer la lecture

La physiothérapie, la psychothérapie et les soins paramédicaux : coûts et couverture au Québec

Au Québec, la physiothérapie, la psychothérapie et la plupart des soins paramédicaux offerts en cabinet privé ne sont pas payés par la RAMQ : une séance se règle de sa poche ou par une assurance, alors que les mêmes services offerts dans le réseau public sont gratuits, mais avec des délais d’attente. Comprendre cette frontière … Continuer la lecture

Les soins dentaires au Québec : coûts réels et régime canadien de soins dentaires

Au Québec, le régime public d’assurance maladie ne couvre la plupart des soins dentaires que pour les enfants de moins de 10 ans et quelques cas précis — tous les autres soins courants sont à votre charge. Depuis l’arrivée du Régime canadien de soins dentaires (RCSD), les personnes sans assurance dentaire et dont le revenu … Continuer la lecture

L’assurance santé complémentaire : vaut-elle la peine sans assurance collective?

Au Québec, le régime public couvre les médicaments et les soins médicaux, mais ni le dentaire pour les adultes, ni la vue, ni la physiothérapie, ni la psychothérapie : sans assurance collective, c’est vous qui payez la facture, ou un contrat d’assurance santé individuelle dont la prime, elle, est certaine — alors que le sinistre … Continuer la lecture

Les frais médicaux non couverts par la RAMQ : combien ça coûte vraiment

Le régime public québécois couvre les services médicaux et hospitaliers essentiels, mais il laisse à votre charge une série de dépenses qui s’additionnent vite : une course en ambulance peut commencer à 125 $ avant même le premier kilomètre, une chambre privée à l’hôpital est facturée au patient, et la plupart des soins dentaires, des … Continuer la lecture

Louer ou acheter un véhicule électrique : le meilleur calcul financier

Pour un véhicule électrique (VÉ), la subvention fédérale peut atteindre 5 000 $ à l’achat comme à la location, mais elle est proportionnelle à la durée du bail : un contrat de 48 mois ou plus donne droit au plein montant, un bail plus court en donne moins. Entre la dépréciation qui plombe la valeur … Continuer la lecture

Crédit pour la TPS/TVH et crédit de solidarité : maximiser ses versements

Chaque trimestre, l’ARC verse un crédit fédéral aux ménages à revenu faible ou modeste, et Revenu Québec en verse un autre, le crédit d’impôt pour solidarité, souvent chaque mois. Les deux sont remboursables et automatiques en apparence, mais aucun ne se déclenche sans une déclaration de revenus produite à temps — par vous et par … Continuer la lecture

Programme objectif emploi et mesures d’aide à l’emploi au Québec : ce que vous ignorez peut-être

Si vous faites une première demande d’aide sociale au Québec, vous pourriez être tenu de participer au Programme objectif emploi : 12 mois de participation (sur une période maximale de 24 mois consécutifs), un plan d’intégration en emploi et une allocation de participation qui s’ajoute à la prestation de base. Et ce n’est qu’une porte … Continuer la lecture