Le Supplément de revenu garanti (SRG) est une prestation fédérale non imposable destinée aux aînés à faible revenu — c’est l’un des programmes les plus généreux du système canadien, mais aussi l’un des plus méconnus. En 2026, une personne seule peut recevoir jusqu’à environ 1 110 $ par mois de SRG, en plus de sa Pension de la Sécurité de la vieillesse (PSV). Pour y avoir droit, il faut avoir 65 ans, recevoir la PSV, résider au Canada, et avoir un revenu (hors PSV) inférieur à environ 22 000 $/an pour une personne seule (environ 29 000 à 53 000 $ pour un couple selon la situation du conjoint). Le SRG diminue à mesure que votre revenu augmente — chaque dollar gagné réduit le SRG d’environ 50 cents. Beaucoup d’aînés admissibles ne reçoivent pas le SRG parce qu’ils ne savent pas qu’ils y ont droit ou qu’ils ne produisent pas leur déclaration de revenus. Service Canada verse environ 18 milliards de dollars par an en prestations SRG à 2,5 millions d’aînés. Ce guide vous explique comment savoir si vous y avez droit, combien vous pourriez recevoir, et comment faire votre demande.
Le SRG est le filet de sécurité financière le plus important pour les aînés à faible revenu au Canada. C’est aussi un programme dont l’impact réel sur la qualité de vie peut être énorme — recevoir 1 100 $ par mois non imposable en plus de la PSV transforme la réalité financière d’un retraité aux revenus modestes.
Pourtant, le SRG reste mal compris. Beaucoup d’aînés présument qu’il n’est « pas pour eux » parce qu’ils ont travaillé toute leur vie ou cotisé au RRQ — alors qu’en réalité, ce qui compte c’est leur revenu aujourd’hui, pas leur histoire. Ce guide vous aide à savoir si vous (ou un proche) êtes admissible, et comment obtenir cette prestation. Pour la vue d’ensemble de la planification de retraite, consultez notre guide complet de retraite.
Sommaire
- Qu’est-ce que le SRG et qui peut le recevoir
- Combien vous pourriez recevoir
- Comment fonctionne la réduction selon le revenu
- L’Allocation et l’Allocation au survivant (60-64 ans)
- Comment faire la demande
- Les stratégies pour optimiser votre SRG
- Les erreurs à éviter
- Questions fréquentes
Qu’est-ce que le SRG et qui peut le recevoir
Le Supplément de revenu garanti (SRG) est une prestation mensuelle non imposable versée par le gouvernement fédéral aux aînés à faible revenu qui reçoivent la Pension de la Sécurité de la vieillesse. Il s’ajoute à la PSV — il ne la remplace pas.
Les critères d’admissibilité :
- Avoir 65 ans ou plus
- Être citoyen canadien ou résident légal, et résider au Canada
- Recevoir la PSV (vous devez d’abord être admissible à la PSV)
- Votre revenu (ou votre revenu combiné si vous avez un conjoint) doit être inférieur aux seuils établis selon votre situation familiale
- Produire votre déclaration de revenus chaque année — c’est cette déclaration qui sert à calculer le SRG. Sans déclaration, pas de SRG
- Aucune entente de parrainage active vous concernant
Le SRG est entièrement non imposable. Cela signifie deux choses : vous ne payez pas d’impôt sur les sommes reçues, et ces sommes ne comptent pas dans votre revenu pour la récupération de la PSV ou d’autres prestations. C’est l’une des sources de revenus les plus avantageuses fiscalement qui existe au Canada.
Le fait clé à retenir : en 2023-2024, Service Canada a versé environ 18 milliards de dollars en prestations SRG à 2,5 millions d’aînés. Mais on estime qu’une portion significative des aînés admissibles ne demandent jamais ces prestations — souvent parce qu’ils ignorent qu’ils y ont droit, ou parce qu’ils ne produisent pas leur déclaration de revenus. Si vous ou un proche êtes à la retraite avec un revenu modeste, vérifiez systématiquement — il pourrait s’agir de plusieurs milliers de dollars par année non réclamés.
Combien vous pourriez recevoir
Le montant du SRG varie selon votre situation familiale et votre revenu. Les montants sont indexés trimestriellement (janvier, avril, juillet, octobre) pour suivre l’inflation. Voici les ordres de grandeur en vigueur pour 2026.
| Situation familiale | Montant maximum mensuel | Seuil de revenu (au-delà duquel le SRG est nul) |
|---|---|---|
| Personne seule (célibataire, veuf/veuve, divorcé(e)) | ~1 110 $ | ~22 000 $ de revenu individuel (hors PSV) |
| Couple — les deux conjoints reçoivent la PSV | ~667 $ chacun (~1 334 $ par couple) | ~29 000 $ de revenu combiné (hors PSV) |
| Couple — un conjoint reçoit la PSV, l’autre reçoit l’Allocation (60-64 ans) | ~667 $ pour le bénéficiaire PSV | ~40 800 $ de revenu combiné |
| Couple — un conjoint reçoit la PSV, l’autre n’a pas droit à la PSV ni à l’Allocation | ~1 110 $ | ~53 000 $ de revenu combiné |
Important : ces chiffres sont des montants maximaux. Le montant réel diminue à mesure que votre revenu augmente — ce n’est pas un système « tout ou rien ». Une personne seule avec 10 000 $ de revenu recevra plus de SRG qu’une personne seule avec 18 000 $, qui recevra elle-même plus qu’une personne avec 21 000 $. Le maximum n’est versé que lorsque votre revenu est très bas (proche de zéro hors PSV).
L’année de référence : le SRG est calculé en fonction de votre revenu net de l’année civile précédente. La période de versement va de juillet à juin. Par exemple, le SRG versé de juillet 2026 à juin 2027 est basé sur votre revenu de 2025.
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Comment fonctionne la réduction selon le revenu
Le SRG diminue graduellement à mesure que votre revenu augmente. La règle générale : pour une personne seule, le SRG diminue d’environ 0,50 $ pour chaque dollar de revenu supplémentaire (hors PSV). Pour un couple où les deux reçoivent le SRG, la réduction est partagée — environ 0,25 $ chacun par dollar de revenu combiné.
| Profil : personne seule | Revenu net annuel (hors PSV) | SRG mensuel approximatif |
|---|---|---|
| Bénéficiaire 1 | 0 $ | ~1 110 $ (le maximum) |
| Bénéficiaire 2 | 5 000 $ | ~900 $ |
| Bénéficiaire 3 | 10 000 $ | ~690 $ |
| Bénéficiaire 4 | 15 000 $ | ~480 $ |
| Bénéficiaire 5 | 20 000 $ | ~270 $ |
| Bénéficiaire 6 | 22 000 $ | 0 $ (seuil atteint) |
Important : ces montants sont approximatifs et calculés par paliers. Service Canada publie les tableaux officiels exacts, mis à jour trimestriellement. Le calcul intègre certaines déductions et exemptions (notamment une exemption sur les premiers dollars de revenus d’emploi pour encourager la participation au marché du travail).
Ce qui compte comme « revenu » pour le SRG :
- Le RRQ ou le RPC
- Les retraits du REER ou du FERR
- Les pensions d’employeur
- Les revenus d’emploi (avec une exemption sur les premiers dollars)
- Les revenus de placement (intérêts, dividendes, gains en capital)
- Les revenus locatifs et d’autres sources imposables
Ce qui ne compte PAS :
- La PSV elle-même (n’est pas incluse dans le calcul du SRG)
- Les retraits du CELI (libres d’impôt et invisibles fiscalement)
- Le SRG lui-même (non imposable)
- Certaines prestations sociales non imposables
L’avantage majeur du CELI pour les aînés à faible revenu : les retraits du CELI ne comptent pas dans le calcul du SRG. Cela signifie qu’une personne qui a accumulé de l’épargne dans un CELI peut puiser dedans pendant sa retraite sans réduire son SRG. À l’inverse, chaque dollar retiré d’un REER/FERR réduit le SRG d’environ 50 cents — c’est un « impôt caché » de 50 % qui s’ajoute à l’impôt régulier. Pour les personnes qui anticipent un revenu modeste à la retraite, le CELI est presque toujours préférable au REER. Consultez notre guide comparatif CELI, REER et CELIAPP.
L’Allocation et l’Allocation au survivant (60-64 ans)
Deux prestations connexes au SRG existent pour les personnes âgées de 60 à 64 ans qui ne sont pas encore admissibles à la PSV.
L’Allocation est destinée aux personnes de 60 à 64 ans dont le conjoint reçoit déjà la PSV et le SRG (ou serait admissible au SRG). Le montant maximum est d’environ 1 477 $/mois en 2026, en fonction du revenu combiné du couple. C’est essentiellement un « SRG anticipé » pour le conjoint plus jeune.
L’Allocation au survivant est destinée aux personnes de 60 à 64 ans veuves ou veufs (qui ne se sont pas remariés ou n’ont pas formé une nouvelle union de fait). Le montant maximum est d’environ 1 766 $/mois en 2026.
Comme le SRG, ces deux allocations sont non imposables et basées sur le revenu. Elles cessent automatiquement à 65 ans, moment où le bénéficiaire devient admissible à sa propre PSV (et potentiellement au SRG). Pour plus de détails, consultez le site officiel du gouvernement du Canada.
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Comment faire la demande
L’inscription automatique : dans la plupart des cas, si vous êtes déjà inscrit à la PSV et que Service Canada dispose de suffisamment d’information sur votre revenu, vous serez automatiquement évalué pour le SRG. Vous recevrez une lettre vous informant de votre admissibilité et du montant.
La demande manuelle : si vous n’avez pas été inscrit automatiquement, vous devez remplir le formulaire ISP-3025 (« Demande de Supplément de revenu garanti ») disponible en ligne ou auprès de Service Canada. Vous pouvez aussi faire votre demande via Mon dossier Service Canada.
Le rôle crucial de la déclaration de revenus : le SRG est recalculé chaque année en juillet en fonction de votre revenu net de l’année civile précédente. Si vous ne produisez pas votre déclaration de revenus à temps, votre SRG peut être suspendu. C’est la cause la plus fréquente de perte de prestations chez les aînés admissibles : ils ne déclarent pas leurs revenus parce qu’ils « n’ont rien à déclarer ». Mais produire une déclaration est essentiel — même avec un revenu nul.
Si vous prenez votre retraite ou subissez une baisse de revenu : si votre revenu chute en cours d’année, vous pouvez demander à Service Canada d’utiliser une estimation de votre revenu de l’année en cours plutôt que celui de l’année précédente. Cela peut accélérer l’augmentation de votre SRG sans attendre le prochain recalcul automatique.
Les stratégies pour optimiser votre SRG
Stratégie 1 — Décaisser le REER/FERR AVANT 65 ans. Si vous prévoyez être admissible au SRG, les retraits de REER/FERR à partir de 65 ans réduiront fortement votre SRG (50 cents par dollar). Décaisser le REER entre 60 et 64 ans, avant l’admissibilité au SRG, peut être avantageux. Vous payez l’impôt sur le retrait, mais vous préservez votre SRG futur.
Stratégie 2 — Maximiser le CELI plutôt que le REER. Pour quelqu’un qui anticipe un revenu modeste à la retraite, le CELI est presque toujours préférable au REER. Les retraits du CELI ne comptent pas dans le calcul du SRG, alors qu’ils réduisent les retraits REER. Sur 20 ans de retraite, cet avantage peut représenter des dizaines de milliers de dollars de SRG préservés.
Stratégie 3 — Fractionner le revenu entre conjoints. Pour un couple, équilibrer les revenus entre les deux conjoints peut permettre de rester sous les seuils du SRG ou d’en recevoir davantage. Le fractionnement du revenu de pension permet de transférer jusqu’à 50 % de certains revenus de retraite au conjoint.
Stratégie 4 — Reporter le RRQ après 65 ans (avec prudence). Si vous comptez sur le SRG, demander le RRQ dès 60 ou 65 ans peut être préférable, car la rente augmente votre revenu et réduit le SRG. À l’inverse, dans certaines situations spécifiques, retarder le RRQ pour augmenter la rente future peut affecter négativement votre SRG. Une analyse personnalisée est utile — chaque situation est unique.
Stratégie 5 — Continuer à travailler à temps partiel sans craindre le SRG. Il existe une exemption sur les premiers dollars de revenus d’emploi pour les bénéficiaires du SRG — un montant peut être gagné par le travail sans affecter le SRG. C’est une mesure conçue pour encourager les aînés à travailler à temps partiel sans pénalité immédiate.
Stratégie 6 — Produire votre déclaration de revenus chaque année, même sans revenus. C’est la condition la plus importante pour maintenir votre SRG. Sans déclaration, vos prestations peuvent être suspendues. Même si vous n’avez « rien à déclarer », produisez votre déclaration. Consultez notre comparatif des logiciels d’impôts.
Les erreurs à éviter
Erreur 1 — Penser « ce n’est pas pour moi » sans vérifier. Beaucoup d’aînés admissibles ne demandent pas le SRG parce qu’ils croient ne pas y avoir droit (« j’ai travaillé toute ma vie », « j’ai un peu d’épargne »). Or, ce qui compte c’est votre revenu aujourd’hui, pas votre histoire. Vérifiez. C’est gratuit.
Erreur 2 — Ne pas produire sa déclaration de revenus. C’est la cause numéro un de la perte de SRG. Sans déclaration, Service Canada ne peut pas recalculer votre SRG — il sera suspendu, même si vous y avez toujours droit. Produisez votre déclaration chaque année, même avec un revenu nul.
Erreur 3 — Faire des retraits REER importants à 65 ans sans planifier. Chaque dollar retiré du REER ou du FERR réduit votre SRG d’environ 50 cents. Un retrait de 10 000 $ peut donc vous coûter 5 000 $ de SRG perdu, en plus de l’impôt sur le retrait. Si vous êtes admissible au SRG, planifiez vos retraits — idéalement avant 65 ans ou de façon très étalée.
Erreur 4 — Reporter la PSV en pensant que c’est avantageux pour tous. Reporter la PSV jusqu’à 70 ans augmente la pension de 36 %, mais vous prive aussi du SRG pendant ces 5 ans. Pour quelqu’un admissible au SRG, reporter la PSV est presque toujours désavantageux — vous perdez beaucoup plus en SRG que vous ne gagnez en PSV bonifiée. Demandez la PSV (et le SRG) dès 65 ans.
Erreur 5 — Ignorer l’avantage du CELI pour les futurs bénéficiaires du SRG. Pour quelqu’un qui anticipe un revenu modeste à la retraite, le CELI bat presque toujours le REER. Pourtant, beaucoup de Canadiens à revenu modeste cotisent à un REER croyant à tort que c’est « plus avantageux ». Vérifiez votre situation — un CPA peut modéliser les scénarios.
Erreur 6 — Ne pas signaler les baisses de revenu. Si votre revenu chute en cours d’année (perte d’emploi, décès du conjoint), votre SRG ne s’ajustera pas automatiquement avant juillet suivant. Contactez Service Canada pour demander un recalcul basé sur une estimation du revenu de l’année en cours — vous pourriez recevoir un SRG plus élevé immédiatement.
Erreur 7 — Présumer que recevoir le SRG une fois garantit de le recevoir toujours. Le SRG est réévalué chaque année. Si votre revenu augmente une année donnée (héritage, vente d’un bien, retrait REER important), votre SRG peut être réduit ou supprimé. Surveillez vos revenus en pensant à leur impact sur le SRG.
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Questions fréquentes
Le SRG est-il imposable ?
Non. Le SRG est entièrement non imposable — vous ne payez pas d’impôt dessus, et il ne compte pas comme revenu pour le calcul d’autres prestations (notamment la récupération de la PSV). C’est une de ses caractéristiques les plus avantageuses. Vous devez tout de même le déclarer dans votre déclaration de revenus à titre informatif, mais aucun impôt ne s’applique.
Faut-il faire une demande séparée pour le SRG ?
Dans la plupart des cas, non. Si vous êtes déjà inscrit à la PSV et que Service Canada dispose des renseignements nécessaires sur votre revenu (via votre déclaration de revenus), vous serez automatiquement évalué pour le SRG. Si vous n’avez pas été inscrit automatiquement, vous pouvez faire la demande avec le formulaire ISP-3025 ou via Mon dossier Service Canada.
Le SRG est-il rétroactif si je n’ai pas fait ma demande à 65 ans ?
Oui, jusqu’à un certain point. Si vous étiez admissible au SRG mais ne l’avez pas demandé, vous pouvez généralement obtenir un versement rétroactif d’une portion limitée (souvent jusqu’à 11 mois). Au-delà, vous perdez les sommes auxquelles vous auriez eu droit. C’est pourquoi il est important de vérifier votre admissibilité dès 65 ans — chaque mois d’attente est de l’argent perdu.
Puis-je recevoir le SRG si je vis avec mes enfants ?
Oui — le SRG est basé sur votre revenu (et celui de votre conjoint s’il y a lieu), pas sur celui de vos enfants ou des personnes avec qui vous cohabitez. Le revenu de vos enfants ne compte pas dans le calcul. Cela dit, vivre avec vos enfants peut affecter votre situation fiscale d’autres façons — consultez un comptable au besoin.
Que se passe-t-il si je quitte le Canada ?
Le SRG est versé uniquement aux résidents du Canada. Si vous quittez le pays pour plus de 6 mois, vos prestations SRG peuvent être interrompues. La PSV, elle, peut continuer si vous avez résidé au Canada pendant au moins 20 ans après vos 18 ans, mais le SRG s’arrête. Renseignez-vous auprès de Service Canada avant un séjour prolongé à l’étranger.
Les retraits de mon CELI réduiront-ils mon SRG ?
Non. Les retraits du CELI sont libres d’impôt et ne comptent pas dans le calcul du SRG. C’est l’un des grands avantages du CELI pour les aînés à faible revenu : vous pouvez puiser dans votre CELI sans réduire vos prestations gouvernementales. À l’inverse, les retraits du REER ou du FERR réduisent significativement le SRG.
Combien d’aînés reçoivent le SRG ?
Environ 2,5 millions d’aînés reçoivent le SRG au Canada, pour un total d’environ 18 milliards de dollars de prestations par an. C’est l’un des programmes sociaux les plus importants pour les aînés. Si vous ou un proche êtes à la retraite avec des revenus modestes, vérifiez votre admissibilité — vous pourriez être parmi les bénéficiaires.
Sources officielles
- Supplément de revenu garanti (SRG) — Gouvernement du Canada
- Combien vous pourriez recevoir — SRG
- Allocation pour les 60 à 64 ans — Gouvernement du Canada
- Allocation au survivant — Gouvernement du Canada
Cet article a une visée informative et ne constitue pas un conseil financier personnalisé. Les montants, seuils et règles du SRG sont indexés trimestriellement et peuvent changer. L’optimisation du SRG en fonction de vos autres revenus de retraite est une question complexe — consultez un planificateur financier ou un comptable professionnel agréé pour une analyse personnalisée. Pour en savoir plus sur notre démarche, consultez notre méthodologie éditoriale.

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