Au Canada, deux systèmes de prêts étudiants gouvernementaux coexistent — et ils fonctionnent très différemment. Hors Québec, le Programme canadien d’aide financière aux étudiants (PCAFE) offre depuis avril 2023 des prêts fédéraux à taux d’intérêt de 0 % — vous remboursez exactement ce que vous avez emprunté. Au Québec, qui administre son propre programme via l’Aide financière aux études (AFE), le taux d’intérêt s’applique à la fin des études — actuellement le taux préférentiel + 0,5 %, soit environ 4,95 % en 2026. Dans les deux cas, les avantages sont importants : aucun paiement pendant les études, intérêts subventionnés par le gouvernement durant cette période, et un délai de 6 mois après la fin des études avant que les paiements commencent. Le programme québécois ajoute aussi des bourses non remboursables — souvent plusieurs milliers de dollars par année — quand le prêt seul ne couvre pas vos besoins. Ne pas connaître ces programmes, c’est laisser des milliers de dollars sur la table. Ce guide vous explique tout : admissibilité, montants, remboursement, et erreurs à éviter.
Le prêt étudiant gouvernemental est l’un des exemples les plus clairs de « bonne dette » : taux d’intérêt avantageux, conditions souples, et il finance quelque chose qui augmentera votre revenu futur. Pourtant, beaucoup d’étudiants ne demandent pas l’aide à laquelle ils ont droit — soit par manque d’information, soit par crainte de « s’endetter ».
Ce guide compare les deux systèmes (Québec et reste du Canada), explique comment fonctionnent les prêts, les bourses, et le remboursement, et vous donne les stratégies pour optimiser votre dette d’études.
Sommaire
- Les deux systèmes au Canada
- L’AFE au Québec : prêts et bourses
- Le PCAFE (fédéral, hors Québec)
- Pendant les études : ce qu’il faut savoir
- Le remboursement après les études
- Prêt gouvernemental vs marge de crédit étudiante bancaire
- Les erreurs à éviter
- Questions fréquentes
Les deux systèmes au Canada
Contrairement à ce que beaucoup croient, il n’existe pas un système unique de prêts étudiants au Canada. La nuance est cruciale.
| Critère | Programme québécois — AFE | Programme fédéral — PCAFE (autres provinces) |
|---|---|---|
| Administré par | Gouvernement du Québec (ministère de l’Enseignement supérieur) | Gouvernement fédéral, en partenariat avec les provinces (sauf le Québec, T.N.-O., Nunavut) |
| Composantes | Prêts et bourses (non remboursables) | Bourses fédérales (non remboursables) + prêts fédéraux + portion provinciale selon la province |
| Taux d’intérêt pendant les études | 0 % — le gouvernement paie pour vous | 0 % — le gouvernement paie pour vous |
| Taux d’intérêt après les études | Taux préférentiel + 0,5 % (~4,95 % en 2026), variable; option fixe disponible | 0 % sur la portion fédérale depuis avril 2023; la portion provinciale varie selon la province |
| Délai de remise (grâce) après les études | 6 mois (intérêts s’accumulent, mais aucun paiement requis) | 6 mois (aucun paiement requis et 0 % d’intérêts sur la portion fédérale) |
| Pour qui | Résidents du Québec étudiant à temps plein (ou parfois à temps partiel) | Résidents des autres provinces participantes étudiant à temps plein (ou partiel) |
La distinction fédérale-provinciale est importante : si vous étudiez au Québec, vous êtes admissible uniquement au programme québécois (AFE) — pas au PCAFE fédéral. Inversement, si vous étudiez en Ontario, vous combinerez le PCAFE fédéral avec la portion provinciale de l’Ontario (RAFEO). Vous ne pouvez pas obtenir les deux systèmes simultanément.
Pourquoi le Québec maintient des taux d’intérêt : en avril 2023, le gouvernement fédéral a annulé les intérêts sur la portion fédérale du PCAFE. Le Québec, qui administre son propre programme, a choisi de ne pas annuler les intérêts sur l’AFE. C’est une décision politique critiquée par les associations étudiantes — elle signifie qu’un étudiant québécois finit son parcours universitaire avec des dettes qui portent intérêt, alors qu’un étudiant ontarien voisin n’en a aucun sur sa portion fédérale. Vérifiez votre situation selon votre province.
L’AFE au Québec : prêts et bourses
L’Aide financière aux études (AFE) est le programme québécois de prêts et bourses. Sa structure est élégante : si vos besoins financiers dépassent ce qu’un prêt seul peut couvrir, l’AFE complète avec des bourses non remboursables.
Comment ça fonctionne :
- L’AFE calcule vos besoins financiers : frais de scolarité + matériel + transport + frais de subsistance (selon que vous habitez chez vos parents ou en logement séparé) + autres dépenses admissibles
- L’AFE calcule votre contribution attendue : revenus d’emploi, revenus de placement, contribution parentale (selon le revenu des parents), contribution du conjoint le cas échéant
- La différence entre vos besoins et votre contribution = le montant d’aide auquel vous avez droit
- Vous recevez d’abord cette aide sous forme de prêt. Si vos besoins dépassent encore le montant maximum de prêt, le reste est versé en bourse
Les avantages spécifiques de l’AFE :
- Aucun paiement pendant les études — vos prêts ne sont pas exigibles tant que vous êtes inscrit à temps plein
- Intérêts payés par le gouvernement pendant les études — c’est ce qui distingue l’AFE d’une marge de crédit bancaire
- Réduction de 15 % du prêt sous certaines conditions (notamment respect des durées prévues d’études) — c’est un cadeau important rarement publicisé
- Crédit d’impôt non remboursable pour les intérêts payés sur le prêt, à la fois au fédéral et au provincial
- Possibilité d’interrompre vos études dans certaines situations sans déclencher le remboursement immédiat
- Programme de remboursement différé en cas de difficultés financières après les études
Comment faire la demande : via le site Québec.ca, dans la section Aide financière aux études. Faites votre demande tôt — idéalement en avril-mai pour l’année scolaire qui commence en septembre. Une demande déposée en septembre peut signifier ne recevoir l’aide qu’en novembre-décembre, ce qui vous oblige à financer la rentrée vous-même.
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Le PCAFE (fédéral, hors Québec)
Le Programme canadien d’aide financière aux étudiants (PCAFE) est le programme conjoint du gouvernement fédéral et de la plupart des provinces (sauf Québec, Territoires du Nord-Ouest et Nunavut, qui ont leurs propres programmes).
Le fonctionnement : vous faites une seule demande auprès du bureau d’aide financière de votre province de résidence. La demande est traitée pour la composante fédérale et provinciale en même temps. Vous recevez ensuite, selon votre admissibilité, des bourses fédérales (non remboursables), des prêts fédéraux, et possiblement des bourses et prêts provinciaux additionnels.
L’avantage majeur depuis 2023 : le gouvernement fédéral a éliminé l’accumulation d’intérêts sur la portion fédérale des prêts d’études — ils sont maintenant à 0 % en permanence. Ce changement représente des milliers de dollars d’économies sur la durée de remboursement pour la plupart des étudiants. La portion provinciale, elle, peut comporter des intérêts selon la province.
Les bourses fédérales sont distribuées selon plusieurs critères : besoin financier, statut (étudiant à temps plein, étudiant ayant des personnes à charge, étudiant handicapé, étudiant à temps partiel à faible revenu). Ces bourses ne sont pas remboursables, contrairement aux prêts.
Une distinction cruciale à comprendre : si vous fréquentez une école internationale privée à but lucratif, vous ne serez plus admissible au PCAFE à compter du 1er août 2026 (sauf si vous receviez déjà de l’aide pour le même programme — vous pouvez continuer jusqu’au 31 juillet 2029). Ce changement vise à recentrer le programme sur les institutions publiques et privées sans but lucratif. Si vous envisagez des études à l’étranger, vérifiez attentivement l’admissibilité de votre établissement.
Pendant les études : ce qu’il faut savoir
Tant que vous êtes étudiant inscrit à temps plein (et que vous maintenez votre admissibilité), votre prêt étudiant est essentiellement « dormant » — mais ce n’est pas une raison de l’ignorer.
- Aucun paiement requis — ni capital, ni intérêts
- Les intérêts sont payés par le gouvernement pendant cette période (vous ne les accumulez pas)
- Faites votre demande chaque année — l’aide n’est pas automatique d’une année à l’autre. Vous devez refaire la demande pour chaque année scolaire
- Signalez tout changement de situation dans les 30 jours : changement de programme, abandon, séparation parentale, déménagement, changement de revenu — un changement non signalé peut entraîner un remboursement avec intérêts plus tard
- Évitez de retirer des fonds REER comme « contribution étudiante » — les retraits comptent comme revenu et réduisent votre aide. Si vous avez besoin d’argent, le REAP (Régime d’encouragement à l’éducation permanente) permet certains retraits REER sans impact fiscal — mais consultez d’abord notre guide REER
- Faites votre déclaration de revenus chaque année, même avec un revenu nul — les crédits d’impôt pour études et les renseignements transmis sont importants pour le calcul futur
Le rôle du CELI : contrairement aux retraits REER, l’épargne dans un CELI ne réduit pas votre aide étudiante (les rendements à l’intérieur du CELI ne sont pas comptabilisés comme revenu étudiant). C’est un outil idéal pour épargner pour vos études ou pour mettre de côté un fonds d’urgence sans pénaliser votre admissibilité à l’AFE ou au PCAFE.
Le remboursement après les études
Le délai de grâce. Dans les deux systèmes, vous bénéficiez d’un délai de 6 mois après la fin de vos études (ou l’abandon du temps plein) avant de devoir commencer à rembourser. Au Québec, les intérêts commencent à courir pendant ces 6 mois — vous pouvez choisir de les payer immédiatement ou de les ajouter à votre prêt (capitalisation). Au fédéral (hors Québec), la portion fédérale reste à 0 %, donc pas d’intérêts à payer pendant le délai.
La consolidation au Québec : à la fin du délai de 6 mois, votre prêt AFE est « consolidé » — vous passez à un calendrier de remboursement fixe avec votre institution financière partenaire (souvent Desjardins ou une grande banque). Le taux devient variable (taux préférentiel + 0,5 %), ou vous pouvez choisir un taux fixe en contactant votre conseiller.
| Élément du remboursement | AFE Québec | PCAFE fédéral (hors Québec) |
|---|---|---|
| Délai avant premier paiement | 6 mois après fin du temps plein | 6 mois après fin du temps plein |
| Intérêts pendant le délai de grâce | Oui (taux variable) — peuvent être payés ou capitalisés | 0 % sur la portion fédérale; varie pour la portion provinciale |
| Taux d’intérêt après consolidation | Taux préférentiel + 0,5 % (variable) ou option fixe | 0 % sur la portion fédérale; taux provincial varie |
| Durée typique de remboursement | Jusqu’à 10 ans (peut être prolongée selon les circonstances) | Jusqu’à 10 ans (jusqu’à 14,5 ans avec ajustements) |
| Crédit d’impôt pour intérêts payés | Oui — fédéral et provincial (crédit non remboursable) | Oui — fédéral et provincial (crédit non remboursable) |
| Programmes d’aide en cas de difficultés | Programme de remboursement différé selon le revenu | Programme d’aide au remboursement (PAR) — paiements réduits ou nuls selon le revenu |
Le crédit d’impôt pour intérêts payés sur les prêts étudiants est un avantage souvent oublié. Les intérêts payés sur un prêt étudiant gouvernemental (avec garantie) sont admissibles à un crédit d’impôt non remboursable, à la fois au fédéral et au provincial. Conservez vos relevés annuels — vous les utiliserez dans votre déclaration de revenus. Consultez notre article sur les crédits d’impôt méconnus.
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Prêt gouvernemental vs marge de crédit étudiante bancaire
Une distinction cruciale que beaucoup d’étudiants ne comprennent pas : un prêt étudiant gouvernemental (AFE ou PCAFE) est fondamentalement différent d’une marge de crédit étudiante offerte par une banque.
| Critère | Prêt étudiant gouvernemental | Marge de crédit étudiante bancaire |
|---|---|---|
| Garantie | Gouvernementale — l’institution financière n’assume aucun risque | Aucune garantie gouvernementale — c’est un crédit privé |
| Taux d’intérêt pendant les études | 0 % (le gouvernement paie les intérêts) | Variable — taux préférentiel + une marge, vous payez les intérêts au moins mensuellement |
| Paiement pendant les études | Aucun — ni capital, ni intérêts | Au moins les intérêts mensuels; le capital n’est généralement pas exigé pendant les études |
| Admissibilité | Basée sur les besoins financiers, le revenu familial, le statut étudiant | Basée sur la solvabilité et souvent un cosignataire (parent) |
| Crédit d’impôt pour intérêts | Oui (fédéral et provincial) | Non — pas de crédit d’impôt sur les intérêts d’une marge bancaire |
| Programmes d’aide en cas de difficultés | Oui — remboursement différé, paiements réduits selon le revenu | Aucun — vous devez payer selon les conditions de la banque, peu importe votre situation |
La règle générale : demandez d’abord le prêt gouvernemental. C’est presque toujours la meilleure option. Une marge de crédit étudiante bancaire ne devrait être considérée qu’en complément — si le prêt gouvernemental ne couvre pas tous vos besoins — ou pour les étudiants non admissibles à l’aide gouvernementale (par exemple, étudiants étrangers ou résidents temporaires sans accès au programme).
Si vous avez quand même besoin d’une marge de crédit étudiante, consultez notre guide sur la marge de crédit au Canada pour comprendre les conditions et les pièges à éviter.
Les erreurs à éviter
Erreur 1 — Ne pas faire de demande parce qu’on « ne pense pas y avoir droit ». Beaucoup d’étudiants présument être inadmissibles à cause du revenu de leurs parents. Mais les seuils sont plus généreux qu’on ne le pense, surtout si vous habitez en logement séparé, avez des frères et sœurs aux études, ou si la situation familiale est complexe. Faites une simulation, puis une demande — c’est gratuit.
Erreur 2 — Confondre prêt étudiant gouvernemental et marge de crédit bancaire. Ce sont deux produits complètement différents. Le prêt gouvernemental ne porte aucun intérêt pendant les études et offre de la flexibilité au remboursement; la marge de crédit bancaire porte des intérêts à payer mensuellement dès le premier dollar emprunté. Ne signez jamais une marge bancaire en pensant que c’est « la même chose qu’un prêt étudiant ».
Erreur 3 — Faire la demande trop tard. Une demande déposée en septembre signifie souvent ne recevoir l’aide qu’en novembre ou décembre — vous devez alors financer la rentrée vous-même. Faites votre demande dès avril-mai pour la session d’automne.
Erreur 4 — Ne pas signaler les changements de situation. Changement de programme, abandon d’un cours, déménagement, changement de revenu ou de situation familiale — tout doit être signalé dans les 30 jours. Un changement non signalé peut entraîner un remboursement rétroactif avec intérêts à la fin.
Erreur 5 — Sous-déclarer le revenu parental (au Québec). L’AFE croise les renseignements avec Revenu Québec. Tout écart significatif déclenche une révision et possiblement un remboursement avec intérêts. Inscrivez toujours les montants exacts des feuillets T1 des parents.
Erreur 6 — Oublier de réclamer le crédit d’impôt pour intérêts payés. Les intérêts payés sur un prêt étudiant gouvernemental donnent droit à un crédit d’impôt non remboursable au fédéral et au provincial. Vos institutions financières émettent un relevé annuel — gardez-le et utilisez-le dans votre déclaration de revenus.
Erreur 7 — Ignorer les programmes d’aide après les études. Si vous avez des difficultés à rembourser, des programmes existent : Programme d’aide au remboursement (PAR) au fédéral (paiements réduits ou nuls selon le revenu), et programmes équivalents au Québec. Contactez votre institution financière ou Service Canada — ne laissez pas un retard de paiement s’installer.
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Questions fréquentes
Un prêt étudiant est-il une « bonne dette » ?
Généralement oui — c’est l’un des exemples classiques de bonne dette. Le taux est avantageux (0 % au fédéral hors Québec; modéré au Québec), il finance quelque chose qui augmentera votre revenu futur (vos études), et les conditions de remboursement sont souples. Comme toute dette, elle doit cependant rester proportionnelle aux retombées attendues — emprunter 80 000 $ pour un programme aux débouchés incertains n’est pas une bonne décision. Consultez notre article sur la bonne dette vs mauvaise dette.
Dois-je commencer à rembourser pendant mes études ?
Non, ce n’est pas requis. Aucun paiement (ni capital, ni intérêts) n’est exigé tant que vous êtes inscrit à temps plein. Cependant, si vous avez les moyens, payer les intérêts (au Québec) ou même rembourser une partie du capital pendant les études vous fera économiser à long terme. C’est entièrement optionnel.
Que se passe-t-il si j’abandonne mes études ?
Le délai de grâce de 6 mois commence à courir à partir du moment où vous cessez d’être à temps plein. Après 6 mois, le remboursement débute. Dans certaines situations (changement de programme, retour aux études à temps plein, raisons médicales), vous pouvez demander une suspension. Signalez tout changement rapidement à votre bureau d’aide financière.
Puis-je transférer un prêt québécois si je déménage en Ontario ?
Les prêts AFE restent administrés par le Québec, même si vous déménagez. Vous continuez à rembourser selon les règles québécoises. Si vous reprenez des études en Ontario après votre déménagement, vous demandez l’aide auprès du bureau ontarien (RAFEO + PCAFE) — vous ne pouvez pas réactiver une aide AFE en étudiant hors Québec.
Le revenu de mes parents compte-t-il toujours ?
Cela dépend de votre situation. L’AFE considère qu’un étudiant est « dépendant » de ses parents tant qu’il n’a pas atteint certaines conditions (âge, années post-secondaire, mariage, enfant à charge, etc.). Si vous êtes considéré dépendant, une contribution parentale est calculée selon le revenu des parents. Si vous êtes considéré autonome, seul votre revenu (et celui du conjoint, le cas échéant) compte.
Que faire si je ne peux pas payer mon prêt après les études ?
Ne laissez surtout pas un retard s’installer. Des programmes existent pour vous aider : au fédéral, le Programme d’aide au remboursement (PAR) permet des paiements réduits ou même nuls selon votre revenu; au Québec, le programme de remboursement différé offre un soulagement similaire. Contactez votre institution financière dès que vous prévoyez une difficulté. Un défaut de paiement nuit gravement à votre score de crédit et peut entraîner des recouvrements coûteux.
Les bourses d’études sont-elles imposables ?
Les bourses reçues pour des études postsecondaires à temps plein sont généralement non imposables au Canada. Les bourses pour études à temps partiel peuvent l’être en partie, selon le montant et la nature. Vérifiez avec un comptable ou les ressources de votre établissement.
Sources officielles
- Aide financière aux études (AFE) — Gouvernement du Québec
- Bourses et prêts d’études — Gouvernement du Canada
- Programme d’aide au remboursement (PAR) — Gouvernement du Canada
- Crédit d’impôt pour intérêts sur prêts étudiants — ARC
Cet article a une visée informative et ne constitue pas un conseil financier personnalisé. Les conditions, taux et règles des programmes d’aide aux études peuvent changer — consultez les sites officiels du gouvernement du Québec ou du Canada pour les informations les plus à jour. Pour en savoir plus sur notre démarche, consultez notre méthodologie éditoriale.

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